
Ces mélodies improvisées formèrent peu à peu un poème dédié à la forêt, des notes pures d'une sérénité insoupçonnée. Elle comprit qu'elle n'avait pas simplement composé des chansons, mais qu'elle avait exprimé la résonance silencieuse et tendre qui naît de la rencontre de deux êtres vivants.