
Le nom de Linlang pouvait s'entendre comme un rêve. Sous ses yeux, des bannières de soie pendaient du ciel, et des trésors brillaient dans les rues. À ses oreilles, des voix montaient et descendaient, des foules s'entremêlaient dans leur mouvement. Ce monde flottant et éblouissant évoquait des fleurs dans un miroir, la lumière de la lune sur l'eau, reflétées sur un miroir intérieur immaculé.