
Le pinceau qui peignait autrefois les écailles d'argent reposait désormais dans une boîte en bois de santal. La pierre à encre et le papier étaient laissés en proie à la poussière et au silence. L'encre sèche ne tremblerait plus jamais, les espaces vides sur la pierre ne contenaient que l'immensité des souvenirs.