
Elle frappa à la voûte céleste, mais le ciel demeura silencieux, ne révélant que l'immensité incommensurable du firmament. Telle était la vie des vivants : contempler la myriade de formes, assister au cycle des saisons, observer toutes choses alors qu'elles fleurissaient et dépérissaient, contempler la grandeur des montagnes et des rivières, et observer l'agitation incessante du monde mortel.