
C'est grâce à toi que je me suis éveillé ; pour toi, mes rouages se sont animés. Je croyais que nous chanterions à jamais dans ce château… jusqu'au jour où, de tes propres mains, tu as ouvert la fenêtre, me livrant aux vents de la liberté, tandis que tu t'abandonnais aux flammes infinies…
