
Elle glissait comme la brume sur l'ombre des feuilles, sa respiration suivait celle de tous les êtres vivants jusqu'aux premières lueurs de l'aube. Alors que les derniers rayons de la lune s'évanouissaient, sa silhouette solitaire devint une présence silencieuse, perchée sur des branches ancestrales, visage indistinct veillant sur toute chose.

À l'ombre du rameau