
Par le vent, elle sonde le monde, voyant toutes choses comme un seul et vaste souffle. En suivant ce souffle parmi les formes, elle comprend chaque être comme un nuage flottant. Puis, brusquement, une silhouette surgit, ses pas légers et libres éveillant un vortex doux au cœur du souffle qui circule dans le monde. Dans cette clarté éveillée, la pensée subsiste, immuable.