
Ou peut-être, comme tous les êtres de Linlang, choisit-on un lieu où fonder une cité, rassemblant des âmes sœurs. Chacun y déployait ses talents au service de sa famille et de sa nation ; chacun y trouvait sa place, partageant de paisibles bonheurs. Là, la vie vibrait comme au printemps, chaude comme l'ivresse… Serait-ce là une autre forme d'harmonie dans le monde ?