
Alors que le crépuscule s'installe et que les lampes de la boutique s'assombrissent, elle est assise seule dans le hall, une chaleur lui traversant la poitrine comme une étreinte de soleil printanier. En pensant aux personnes qu'elle rencontrera le lendemain, et aux choses qu'elle devra affronter, elle sent, pour la première fois, que la vie elle-même peut être joyeuse. C'est comme si des arbres desséchés rencontraient une pluie soudaine, et elle comprend que le temps, après tout, peut être attendu.