
En contemplant les innombrables formes du monde mortel, on perçoit un lien invisible qui relie tout. Les voisins veillent les uns sur les autres ; le commerce et les échanges se poursuivent. La bienveillance circule tel un ruisseau discret, la chaleur demeure tel un voile de brume. Tous les êtres vaquent à leurs occupations, mais un ordre implicite semble les guider.